CFAL: Georges fenech écrit au nouveau Ministre des Transports
Dès l'annonce de la nomination de Monsieur Cuvillier au poste de Ministre des Transports, Georges Fenech a souhaité lui adresser une requête au sujet du CFAL qui menace les populations, l'environnement, les équilibres de notre territoire, notre agriculture et de nos fleurons viticoles.
Monsieur le Ministre,
Je tiens à vous féliciter pour votre nomination en tant que Ministre des Transports. Je vous adresse tous mes vœux de réussite dans cette mission difficile et dont les enjeux sont éminemment importants.
En tant qu'ancien député de la 11ème circonscription du Rhône et candidat aux prochaines élections législatives , je souhaite attirer votre bienveillante attention au sujet du projet de Contournement Fret Ferroviaire de l'Agglomération Lyonnaise (CFAL).
Si nul ne conteste la nécessité de développer le fret ferroviaire et les alternatives au tout routier mais aussi de résoudre la question du nœud ferroviaire lyonnais, je tiens à vous faire part de la grande inquiétude des élus et des riverains impactés par ce ce tracé incohérent et dangereux. Cette inquiétude avait été entendue par le Ministre des Transports, lequel dans une décision ministérielle du 3 avril 2007, avait expressément exclu le Val d'Ozon du périmètre d'études du tracé du CFAL, et par voie de conséquences épargné la rive-droite du Rhône, haut-lieu viticole.
Malheureusement cette décision, à la suite d'un changement de Ministre et après mon départ de la circonscription, a été remise en cause par une nouvelle décision ministérielle en date du 15 avril 2009, pour des raisons qui me paraissent injustifiées .
C'est pourquoi, compte-tenu des enjeux d'une extrême importance pour les 300 000 riverains impactés, j'ai l'honneur de solliciter de votre Ministère un rendez-vous au lendemain des échéances électorales pour envisager avec les associations d'élus (PARFER) et de riverains (Fracture) l'étude d'un vrai contournement ferroviaire respectueux des populations, de l'environnement, des équilibres territoriaux, de l'agriculture et de nos fleurons viticoles.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Georges Fenech